31/12/2004

Pire, grave ou erreur d'appréciation. Ca vaut peut-être la peine de se répéter

VB. Ces deux lettres contiennent la négation même de notre identité, et de notre liberté, que nous revendiquons et dont nous profitons quotidiennement.  La facilité avec laquelle ce groupe à pu prendre une décision qui, je le constate s’est de fait imposé sans rencontrer la moindre résistance, me consterne. Je m’explique. Condamné pour racisme par un arrêt de la Cour d’appel de Gand, lequel est confirmé après pourvoi par la Cour de Cassation (la plus haute instance judiciaire de notre Etat de droit, faut-il le rappeler), les dirigeants du parti incriminé décident aussitôt d’un changement de nom. Une fuite en avant pour se défaire d’un symbole de culpabilité qui fait du plus mauvais genre. Non pas qu’une telle condamnation eut un quelconque impact sur les futurs résultats éléctoraux (que nous devons craindre), l’électeur lambda marqué VB n’ayant sans doute pas la raison nécessaire pour apprécier la légitimité de cette décision et en conséquence, modestement reconnaître sa méprise, mais symbole de culpabilité qui exclu intrinsèquement toute possibilité de coalition avec un (des) autre(s) groupe(s) politique(s). En langage courant, le VB se transforme en VB non pas pour consolider son électorat (que la décision rendue par le pouvoir judiciaire, paradoxalement, n’aura sans doute fait que renforcer) mais bien pour apparaître comme fréquentable aux yeux des autres partis et rendre ainsi une hypothétique (mais malheureusement de plus en plus probable) alliance commercialement acceptable pour une plus large frange de l’électorat Flamand. L'aisance avec laquelle le tristement célèbre groupement néo-fasciste a su imposer sa volonté à tous n’est pas anodine. Comment prétendre combattre si l’on obéi au moindre de ses diktats ? « Dorénavant, appelez moi vlaams belang ! »  «  Oui maître »  ont humblement répondu , sans hargne ni fierté la presse et la classe politique belge. Et il ne s'agit pas la d'intelligence où de stratégie, mais de faiblesse et d'indécision. D’ici peu, le terme vlaams blok aura disparu définitivement du vocabulaire commun. Vlaams blok, vestige d'une époque passée et indigne, soit-disant révolue ?


Le début de la résistance qu’il est impératif d’organiser ne commence-t-il pas la ?  Ni l'hésitation ni l’ergotage ne sont aujourd'hui des stratégies possibles. Continuons de les appeler par leur nom, le Vlaams Blok, lequel est un concept bien ancré dans l’inconscient collectif, et qui rappellera quotidiennement aux partisans de cette macabre organisation que non, nous n’accepterons ni décision, ni compromis, ni soumission. Montrons leur ainsi que leurs tentatives de nous influencer, amadouer, soumettre ou  séduire sont vouées à l'échec. Quel signal leur faisons nous parvenir en obéissant de la sorte ? 

 

Il me semble urgent qu’un sursaut de conscience collective survienne, sous peine de réaliser par la manière dure que ce n’est qu’un début (hormis le fait qu’il dispose déjà d’un pouvoir considérable en Flandre,  même s’il ne dispose pas d’une majorité parlementaire, et aucun de ses representant n'étant présent dans le gouvernement, mais c’est un autre, et large débat) et de voir ainsi la Belgique, à l’instar de l’Autriche ou de la France, entrer dans l’histoire Européenne d’une bien triste manière, en écrivant une sombre et honteuse page que la majorité d’entre nous  souhaite ne jamais devoir lire un jour.



12:13 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

19/10/2004

Petit manuel d'imprévu et innégalée modestie. Douce découverte en bonus.

 Quasiment 6000 visiteurs, ça mérite bien un petit post. Notez que ce phénomène est au-delà de ma compréhension :  la fréquence des envois sur ce blog ayant sensiblement diminué, le compteur continue pourtant de s'incrémenter ).
  Un mystère qui sans doute demereura non résolu (j'ai failli écrire irrésolu mais je ne pense pas que ce soit français). Pas besoin de comprendre pour que cela fasse plaisir remarquez.
 
 Comme je n'avais pas prévu, je n'ai pas pu sauter en parachute le W-E dont je parles dans le post précédent (je ne me souviens déjà plus quand c'étais prévu). Je n'y suis pourtant pour rien : trop de vent pour les débutant (et encore) que nous sommes.  Malgré une (réelle, j'ai l'impression d'abuser des parenthèses ) déception, après réfléxion, je me suis dit que ce n'était en fait pas plus mal. Je m'explique : dans l'excitation précédant cette aventure tant souhaitée, je n'avais pas bien réalisé toutes les dimensions du geste. Notamment une bien particulière, qui tient au choix que je me poserai lors d'une chute libre : à un moment donné (pour ceux que ça intéresse, vers 1500 mètre d'altitude) il faut ouvrir le parachute. Jusque la rien d'extraordinaire, mais en creusant un petit peu la question, pour voir de quoi ce geste est fait, je me suis rendu compte que le choix qui se posait la était en fait celui de rester en vie (ou pas). A un moment donné , je vais donc décider de rester en vie. J'ai trouvé ça curieux, voire même suspect.  En Belgique, personne n'ose organiser de referendum (par exemple sur le fait de savoir si la population veut continuer à vivre dans un Etat fédéral ou souhaite la séparation) tellement le politique a peur des conclusions d'une telle démarche (un tel réferendum serait néanmoins inconstitutionnel en l'état actuel des choses, mais ça c'est pour l'anecdote). L'analogie avec mes hésitation est effrayante, je vous l'accorde mais bien présente (il y a bien un système d'ouverture automatique à 300 mètre mais bon)
Donc pour l'instant, c'est dans le frigo. Je verrai l'été prochain.
 
Comme je l'avais prévu, j'ai recommencé une première année en droit, avec un enthousiasme et une détermination qui vont croissant. Les profs sont excellent et la matière absolument passionnante. Un petit bémol toutefois sur l'ambiance régnant dans l'auditoire : l'année passée, à cette période de l'année (soit après environ 4 semaines de cours) mes camarades et moi nous étions déjà retrouvé affalé sur le bar, aux alentours des 4 heures du matin dans les cafés glauques de bruxelles, avions déjà été danser et organisé quantité de "petits dîners entre amis".
 Je ne sais pas si c'est traditionnel ou si pour ma malchance c'est juste cette année-ci, mais qu'est ce qu'ils sont coincés !  Insoupçonnable au premier abord mais des plus frappants au fil du temps.  Il faut que je vous parle de quelques caractères (suite à mon impulsion, s'est quand même formé une petite coalition pour siffler une mousse dans quelque café tranquille du centre)
 
 Un personnage tout à fait surréaliste, qui à 30 ans à tout vécu, plus rien ne l'étonne (le pont de la rivière kway ? ), disposant d'un trottoir entier, incapable de parquer sa voiture en créneaux ( macho qui plus est : petits commentaires minables sur les femmes au volants) et ce cher monsieur ne voit pas la nécessité d'un code rassemblant les texte de droit pour réussir son année (il prétend également étudier constitution et code civil par coeur). Il ne s'étonne plus de rien, mais partant comme ça, aux examens, il risque quand même d'avoir quelques petites surprises.  Une (je ne dirais pas charmante) jeune femme tout à fait (je ne trouve pas de mot) qui demande à la conseillère pédagogique si elle peut sortir le samedi soir de temps en temps (j'ai failli demander si il fallait faire des marges de 3 ou de 5 centimètre mais dans des buts de pacification, j'ai mis ma langue dans ma poche) j'en passe et des meilleures. D'autres scandaleux en tout genres et autre fayots. Bref, ca va être bon cette année, mais ca va pas être fête (pas avec mes collègues en tout cas). Mais heureusement , vive les exceptions et il existe tout de même quelque poches résistantes de bon esprit.
 
 
Pour conclure, je mentionnerai aussi mon ****** ma ******* et mes ******. La décidément , ça ne s'améliore pas. Ces derniers temps, la remarque prédominante c'est quand même "qu'est ce que je fous la"  ou au passé "qu'est ce que j'ai foutu"  voire même "dans quelle galère je me suis embarqué". Et cela vaut pour les trois.   C'est pas grave ça va passer!
 
 Une petite chanson sensible...Cette chanson est une chanson d'amour mais une chanson d'amour pudique, comme vous savez quand quelqu'un n'osant pas déclarer sa flamme, à parler un peu de tout et de n'importe quoi, sauf d'amour.
Cette chanson d'intitule bien évidemment Pourquoi les vaches.
Pourquoi les vaches , pourquoi les vaches plaisent elles autant à toute sorte de gens
 Obstinement . Serait-ce à cause de leur pis à lait , ou bien à cause de leur sens de l'observation, ou bien à cause de leur si beaux yeux. Qui sait le pourquoi de cette attirance là. Pourquoi les araignées ...
 
Paris Combo Live, j'ai trouvé ça merveilleux (tout comme l'album "Living room").
 Portez vous bien !

19:36 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

19/09/2004

Pas encore mais c'est pour bientôt (et j'ai sorti mon blog de sous la poussière)

          Ce lundi 20, je me relance pour la seconde année de l'aventure entamée il y a de çà un an. Seconde année mais toujours en première : de sombres fantasmes ont reussi (à mon insu) à me convaincre que la voie qui m'était tracée partait dans la direction du droit. Quelques moment de reflexion (en pleine possesion de mes moyens pour plus de sécurité) ont confirmé cette attirance. Les cours de droit suivis l'année passée (même s'ils étaient dilués parmi un programme bien ventilé, à la limite de l'interdisciplinaire) m'ont donné le gout de la discipline.  J'hésite tout de même à utiliser l'expression "susciter une vocation" mais cela n'en est pas si lointain (une pure sensation, forcément subjective et difficile à confirmer vu le manque de références)
Pour fêter la reussite de l'année passée , je n'ai pas manqué d'imagination ni d'enthousiasme (et bien sur quelques €s disponibles) je vous explique :  il ya deux semaines, je me suis rendu en compagnie de deux camarades dans un magasin d'aeromodélisme dans la banlieue de Maline.
       Tout deux sont des RC/freaks ( hélicos et autres planeurs télécommandés) et mon idée était simplement de les accompagner sans aucune prétention consommatrice. Et j'y croyais vraiment. 1/2 et xxx euros plus tard , je sortais du magasin avec mes paquets sous le bras. Un superbe "Skystar" de 1 mètre 65 d'envergure accompagné de son moteur à essence deux temps (une vraie petite merveille de mécanique). Il est formidable mais son temps de vie est sans doute compté.  Pas d'illusion : sa première sortie ( pas encore prévue pour demain : de nombreuses travaux sont encore en cours : fixation du reservoir de carburant, installation éléctrique ,rodage du moteur ainsi que reglage des différentes commandes) correpondra quasi certainement à son premier crash ..  Des photos (avant et après) seront publiées sur ce blog ... 
 
 Par contre , nettement plus excitante est la décision prise (toujours suite à ma brillante reussite) de me lancer dans le parachutisme. La formation PAC (progression accompagnée en chute libre) est entamée.  4200 mètre , la porte s'ouvre et il faut sauter.. 50 secondes de chute, ouverture à 1500 mètre et retour en douceur sur la terre fermer quelque 6-7 minutes plus tard.
   Cours théorique et pratique au sol toute la journée de vendredi pour un saut prévu hier matin.
 Pour vous donner une idée de l'aventure, la première chose qu'on vous demande quand vous arrivez sur place est le nom de la personne a contacter en cas de problème... Sympathique je vous dis pas.  Malheureusement , le vent était trop fort hier pour pouvoir réaliser cette première (et peut être dernière)  qui est donc remise à une date indéterminée (peut être le W-E prochain)  .. Je suis TOUT CHAUD ! L'idée d'être confronté à quelque chose de relativement difficile me plait beaucoups . J'attend avec impatience ( avec quelques appréhensions aussi, le contraire serait inquiétant) cet instant ou la porte va s'ouvrir , je vais m'approcher et il va falloir sauter (ce n'est pas un saut en tandem). Cette impulsion pour sortir , il va (je pense) falloir aller la chercher au plus profond de soi (déconnecter le cerveau auparavant sera approprié)
Enfin , tout vient à point a qui sait attendre (si si , j'y crois !)
 
P.S  Le titre est inspiré. A l'auteur (que je garde anonyme) : n'y voit  pas d'offense ou de manque de respect ..  La discrétion est une bien belle idée qui j'en suis sur te plaira !


13:04 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

18/08/2004

Evolution meteo dans nos régions (en turc s'il vous plait)

Les moins:
*Des amis sont partis en Argentine ce matin pour 1 mois ! Rendez-vous a Iguacu !  Je suis content pour eux mais bon.
* J'ai mal partout suite à la séance d'escalade d'hier soir
* Ma seconde session approche à grand pas et doucement, le stress grimpe.
* Et enfin , mon *********, ma ********** et mes ********,  ca ne tourne pas tout a fait rond (draait vierkant, voir même loopt uit de hand ...)
 
Les plus:
*Ca revient bien l'escalade. Trois semaines après la reprise, le progrès sont déja remarquable (à mes yeux, cela s'entend dire)  
* Ma seconde session approche à grand pas  et j'en serai bientôt quitte
* Je ne cesser de rêver a mon **********, ma ******** et mes ********* ( et voler en planeur aussi, après la seconde session)
* Mon frigo est rempli a craquer (y aurait-il parmi vous un spécialiste en frigologie de bon conseil)
* Je dors et je rêve bien !
 
Conclusion: 4 plus pour 3 moins. Pression en hausse, un anticyclone pointe son nez ! De beaux jours devant moi: c'est fête !

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Les petits pains pas cuits !

Mon chef (je ne devrais pas lui faire confiance) m'a assure qu'il restait quantite de croissants et petits pains disponiable. Que dalle oui ! Il reste un petit pain au chocolat pas cuit et tout mou ! Je ne parviens pas a m'y resoudre ! Je sais pas si c'etait volontaire ou involontaire mais en tout cas il n'a pas gagne des points. Moi, me lechant les babines en chemin vers la cantine me voila vexe ! Pas tres bon pour l'efficacite tout ca. En tout cas, sur le chemin du retour, j'ai appuyesur le zero dansl'ascenseur en lieu et place du deuxieme. Toute mon ardeur a la tache s'exprime ...

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22/07/2004

Quatre étages sans ascenseur : un réél challenge mais ca va changer

       J'ai les avants-bras explosés, les épaules et le dos douloureux et la peau des doigts meurtrie. Les début sont un peu laborieux, mais cela me semble plutôt normal après une longue période d'inactivité (depuis environ 8 ans, je fait preuve d'une moulitude absolument remarquable.) Le mot sport a quasiment disparu de mon vocabulaire, et j'avais remplacé ce dernier par des termes tels que "boire un verre en ville, petit diner à la maison" ou encore "sortir au gazon" (décidément c'est obsessionel chez moi) ..  Je dois reconnaitre aussi que je ne soupconnais pas les conséquence car si j'avais su, je n'aurais jamais laissé mon corps dans un tel état d'abandon (heureusement, l'aspect exterieur, ca va encore) .Tout ca pour suggérer que ma condition physique aujourd'hui n'est pas des plus brillantes (c'est le moins qu'on puisse dire: une panne d'ascenseur a mon boulot prend tout de suite des allures de réél défi !).
 Bref, je viens de me remettre à grimper. C'est la même histoire que pour le planeur. Entre 14 et 17 ans , j'étais un sportif assidu. J'entretenais mon corps avec ardeur au lieu d'entretenir mon esprit. Lorsque j'ai commencé a m'occuper de mon esprit, j'ai quasi cessé de m'occuper du corps. Peut être que le temps est venu de s'occuper des deux ?  En tout cas , recommencer à grimper comme ca après 8 ans d'absence, c'est pas évident (c'est drolement frustrant de recommencer tout en bas alors que j'avais atteint "un certain niveau"
    Cela étant dit, j'espère bien que toute l'énergie consacrée depuis à développer un esprit sain (sans pour autant prétendre avoir reussi) me permettra de trouver les ressources nécessaires pour retrouver mon niveau d'antant.   Je le pressent plutôt bien , mais cela va sans doute demander quelques mois d'efforts et de persérverance... Inch 'Allah. La dessus , je vous laisse, faut que j'aille récuperer. On sait jamais que l'ascenseur serait en panne demain matin.

00:02 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

19/07/2004

Tête en l'air, pas ce que vous croyez

                Je ne crois pas avoir déja mentionné en ces lieu que je volais en planeur. L'occasion est venue de vous en parler un petit peu.  
 Lorsque j'était (un petit peu) plus jeune, que je ne buvais pas, je ne sortais pas et je ne fumais pas (une époque pleine de sagesse, mais aujourd'hui révolue) je volais en planeur ( des sensastions inégalées jusqu'aujourd'hui).  Entre 1994 et 1996 (soit entre 16 et 18 ans) je volais intensement :  140 vols sur trois ans (prenez en compte qu'on vole juste l'été). Une petite interruption (de 5 ans mine de rien : j'ai commencé a boire, a fumer et a danser) pour revenir brièvement aux affaire à l'été 2001, mais à un rythme nettement moins soutenu: entre 2001 et 2002 a peine 43 vols. Depuis, rien.
 Rien de prévu non plus lorsque je me retrouvai dimanche en direction de Rochefort, et que j'en profitai pour faire un petit détour par mon aéroport préféré. Quelle émotion, je ne vous dis que ca !  Je me vois encore dans la voiture en train de  "modérer mes ardeurs" en me disant que ca n'allait pas me toucher tant que ca, que je ne volerai sans doute pas cette année non plus, que l'année prochaine ca ira aussi etc etc etc.  Macash oui ! J'en tremble encore et mon impatience de (re)poser mes fesses dans ces engins fabuleux n'est que croissante depuis.  En plus j'ai compris aussi que il y avait moyen de combiner tout ca : danser, boire, fumer et voler en planeur.  Mon avenir d'un coup s'éclairci : quelques formalités administrative, une visite médicale et  hop en route pour l'inversion (altitude à partir de laquelle la température augmente avec l'altitude = aussi plafond pour les planeurs)!  Bon et cette fois ci , AUCUNE EXCUSE !  Je vais revoler (vous imaginez pas comment c'est fête dans ma tête depuis samedi)

17:40 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

15/07/2004

Peine incompressible pour recidivistes et intentions de circonstance ! Fait peter Joseph !

       Lorsque quelqu'un est victime d'atroces souffrances , il est censé et raisonnable d'attendre de ses proches amis le soutien moral qui s'impose. C'est pourquoi dans une demi-heure des chers amis a moi devraient franchir la porte d'entrée de mon appartement. La ils doivent être en train de faire les courses dans je ne sais quelle grande surface. Ils viennent et amènent tout ce qui faut pour " diner entre amis". Je fourni les boissons.  Bon je concède que j'exagère quelque peu en parlant d'atroces souffrances : demain matin à 8.30, j'ai rendez vous pour me faire enlever la  belle broderie qui m'orne l'avant bras (d'ailleur, je compte bien filmer l'operation "découture" si le vénérable docteur le permet, et vous faire partager par après cet instant d'émotion).Comme quoi , je ne souffre plus tant que ca !  Déja je m'en suis pas rendu compte quand ca  m'est arrivé alors 15 jours plus tard vous pensez.
 Lorsque je leur ai fait part de mes intentions, mes amis ont vivement réagi en me priant de ne rien en faire. J'éclaire votre lanterne :  il ne s'agit pas de mon intention de filmer cette délicate opération mais bien de mes intentions pour ce soir :  à votre avis, lorsque on se fait enlever les suture le lendemain , que fait-on ?  On sabre le champagne pardi (je suis sur que vous aviez trouvé). Je me demande combien je vais écoper pour ca ! Je crois en ma destinée, et qui plus est j'ai emprunté un scaphandre a la NASA pour faire ca en toute sécurité. Ca va sans doute être un peu moins précis, mais j'aime mieux comme ca.

19:36 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

08/07/2004

Flou, filtre et distorsion, en noir et blanc pour conclure.

                         Après une longue et intense réflexion, j'ai décidé d'exposer ma blessure de guerre , mais en noir et blanc (répondant ainsi a une demande plus particulière que général, mais soit). En effet,  la problématique éthique qui se pose ici n'est pas des moindres : quid si une âme sensible se trouvait a visiter mon humble blog ? Je ne souhaite pas couper l'appétit à qui que ce soit voire même provoquer un malaise. Qu'en serait-il dans le cas ou quelqu'un de mal intentionné viendrait à porter plainte jugeant le contenu "inadéquat, choquant ou innaproprié" ? Je ne tiens pas à voir ce petit espace d'expression être fermé par la surveillance sans merci de skynet (je tiens par ailleurs a en profiter pour les remercier pour le travail fantastique qu'il font quotidiennement d'une part et de ne pas fermer mon blog d'autre part). Après  maintes rétouches, comparaisons , réflexion , flous, distorsions et autres filtres, j'en suis arrivé à la conclusion que c'était surtout les couleurs (le rouge sang et le violet chair) qui rendaient l'image choquante, voir même franchement dégoutante. J'ai donc basculé l'image en noir et blanc, et avec le flou naturel de l'image (j'ai bougé), cela me parait tout à fait acceptable.
 
Une petite remarque en passant (j'y pense car je dois me rendre demain matin à la clinique pour le contrôle technique). Si vous vous blessez un soir de fête et que la soirée s'annonce des plus heureuses , sachez que pour ne pas renoncer à de tels événements, vous devrez endurer les fils pendant 15 jours au lieu de 7. En effet, si vous ne vous présentez pas aux urgences dans les six heures, il faudra raviver la plaie, ce qui allongera le temps nécéssaire à la cicatrisation. Avantages et inconvenients à mettre dans la balance. Je ne regrette absolument pas mon choix au vu de la soirée passer à danser sur le gazon du parc royal. Soyez en conscient. Aussi, si vous êtes adeptes de produits illégaux (ô scandale), je suis convaincu qu'une petite déchirure ne vous fera pas de mal : ils vous injectent un petit litre de "quelque chose"_caïne  et sincèrement , je suis pas un connaisseur, mais à mon avis c'est de la bonne. Vous êtes bien après, je vous explique pas!
 
Une dernière chose, si vous avez des idée de baratins que je pourrais tisser au sujet de cette belle cicatrice, vos idées sont les bienvenues. Aujourd'hui, j'ai prétendu à un collègue que j'étais tombé dans une rixe à Matonge et que j'ai pris un coup de couteau dans la bagarre.  C'est gai, mais j'ai pas envie de toujours raconter la même chose et je n'ai aucun doute sur la qualité de votre fertile imagination (je n'ai aucun doute sur la mienne non plus notez).
 
P.S :  *Le gazon : soirée tout les vendredi et samedi ensoleillés en plein milieu du parc royal.
         * Je suis indisponible pour tout sabrage de champagne pour les 2 prochaines semaines
         * Ceux qui veulent la photo en couleur peuvent l'avoir sur demande (e-mail à droite)
         * Toi médecin qui passe par ici : tu me laisse ton avis sur la question ? C'est cool merci !

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04/07/2004

Barbecue, Gazon et 6 heures max pour se faire recoudre (théoriquement)

   Il n'y a plus aucun suspense ! Suite à la remise des résultats de vendredi, nous savons désormais ce qu'il en est. Pour ma part, je m'attendais a pire.  Je prétendais avoir reussi tout les examens pour lesquels j'avais travaillé , et il se trouve que j'ai aussi reussi des examens pour lesquels je n'avais pas travaillé. Je pourrais prétendre aussi que je me suis aménagé une activité pour l'été mais la je mentirais. Je devrai repasser deux épreuves (économie politique II et statistiques pour ceux que ca interesse) en septembre ( je pensais devoir en repasser minimum quatre)
 Nous nous étions donc mis en tête de fêter tout ca dignement , et l'heure du magnum de champagne était venue. Le programme de hier soir donc , barbecue et puis Inch Allah. (nous nous sommes retrouvé au gazon).  Petit incident : vingt minutes après avoir sabré la bouteille (c'est trop chouette) , je me suis rendu compte que je m'étais coupé. Conclusion : 4 points de suture ce matin aux urgences de l'hopital molière, et bien bien stone avec le litre d'anesthésiant qu'ils m'ont injecté dans le bras et les relents d'alcool de la veille.
 L'idée que j'aurais une cicatrice à l'avant bras qui sera la a vie pour me rappeler cet instant mémorable ne me déplait pas tout à fait, mais faudrais pas que ca arrive trop souvent. Des bouteilles de champagne, je vais encore en sabrer, mais sincèrement, les points de suture, une fois ca suffit !

19:57 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

02/07/2004

Une homme parfait et triblunal de première instance dans mon salon (sans rire)

   Il est 15.43 en bas à droite de mon écran. Je suis radieux : un bon copain vient de m'envoyer ce que je cherchais depuis une éternité et je vais compromettre l'intimité qui nous lie (tu m'excusera G. j'en suis sur) pour vous livrer cette merveilleuse découverte : prenez donc le temps de passer par http://www.un-homme-parfait.com/. Attention, je veux des commentaires (avec argumentation entre chaque étape, notes de bas de page et bibliographie exhaustive comment disent quelque uns dont bien sur je tairai le nom).
 J'ai déja commencé la lecture mais cela me semble bien ardu et malheureusement bien lointai n de ma réalité (mis à part le fait que mon orthographe n'est pas en dessous du seul critique d'infâmité). N'importe quoi Mat n'importe quoi (je pourrais me la jouer un peu la si je voulais, mais je vais vous épargner ça)
 
Malheureusement, je ne vais pas pouvoir continuer longtemps car il se trouve que le tribunal de première instance se reunit dans mon appartement en cette fin d'après midi.  Le propriétaire de mon propriétaire est en procèes avec le propriétaire de la maison d'à côté, pour un litige concernant une petite partie de grenier. Il se trouve que cette petite parcelle de grenier correspond précisément à ma chambre !  Donc se sont "conviés" chez moi cet après midi : 2 propriétaires arrogants, trois avocats corrompus, une juge hésitante et un expert immobilié perverti. Heureusement pour modèrer le tableau (la représentation que vous pouvez vous faire de la mère justice) il y aussi le greffier du juge, qui je vous l'assure est un chouette type (le seul d'ailleur qui à pas l'air trop vicié) . Je l'ai déja rencontré a l'occasion d'une précédente descente sur le "lieu du crime".
 Ils sont pas tirés d'affaire : impossible de retrouver qui a fait les travaux qui canibalisent la maison d'à coté ni surtout quand (ils consultent des plans aux archives qui datent de 1900 et pas grand chose. Encore quelques années de procèdure en tout cas, je verrais sans doute pas la fin (mon bail prend fin dans deux ans, aucune chance que la procédure soit arrivée a terme)Peut être y-a-t-il prescription aussi ?  La justice devra répondre à ces questions, mais sans moi.
En tout cas , promis, je vais prendre des photos (avec mon nouveau numérique) et ils vont tous enlever leurs chausses s'ils veulent monter à l'étage... (ma chambre, l'endroit ou on accède que si on y est invité..)
 
P.S :  Vous pouvez voir sur la photo la frontière contestée (la ligne sur la moquette).

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25/06/2004

Essentiel esipode III : glacial, mais pas moyen de s'en passer

   Je ne sais pas si il existe des statistiques précise dans ce domaine : combien de fois par jour ouvrez-vous la porte du frigo?  Fô être sincère sur ce coup la, I (coeur) manger (et boire). Fô être complet aussi : grâce à un miracle métabolique inexpliqué jusqu'à ce jour, il se trouve qu'il n'existe aucun lien de cause à effet entre la quantité ingérée quotidiennement et une très hypothétique prise (ou perte) de poid. Ca ne m'est encore jamais arrivé. Plutôt pratique,j'en convient. Et le mien (de frigo) il est trop trop chouette : il fait ses humeurs , ses petites crises par fois il déprime un peu et j'ai l'impression qu'il est vide (par contre, il existe une réelle relation causale entre son degré d'occupation et mon moral général)  et alors quand il est en forme, je vous explique même pas : tout ce qui est au fond (contre la paroi) se transforme en objet mangeable à moitié identifié : mi-glacon mi-n'importe quoi.
    Et cette petite bête là (le frigo) ca demande une attention constante : faut veiller à sa santé, sinon le bonhomme il vous file entre les doigt et hop ! vous voila dans une situation que je ne souhaite à personne...
 
* location : dans la salle de bain (oui oui je sais)
* temperature moyenne : 6° (brrrr)
* présence constante d'orange (pour les presser)
* le plus fidèle des occupant : un tube de harissa, date de péremption : octobre 2001(pouah)
* occupant(e)s avec le plus haut taux de turn over : encore les oranges (encore du language de manager: turn over, n'importe quoi !)
* poids minimal : environ 40 kilos (suis pas certain a 100%)
* poids max : pfuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii beaucoup (en tonne ?)
* ses perspectives amoureuses : la chambre froide trois étages plus bas. S'il la voyait, il craquerait surement.. encore un peu de patience : quand je déménage, ils se rencontreront pour se quitter aussitôt (un amour platonique, impossible...)

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24/06/2004

Essentiel esipode II : swing en grosse quantité

  Seconde zone strategique : la caisse à cd. Je pourrais quelque peu nuancer ce propos en précisant que ma reserve est repartie sur deux territoires distincts :  une partie se trouve stockée dans une caisse en bois planquée sous la table. J'entrepose la toutes les veilleries et autres achats effectué avec toute la fougue de l'adolescence. Autant dire des trucs que je n'écoute plus jamais et dont, il y a encore un an ou deux, j'aurais à peine osé parlé de peur de me couvrir de honte et de ridicule.  
La seconde moitié se trouve sur l'appui de fenêtre, juste à côté de tout l'équipement nécéssaire à la lecture de ces petites merveilles musicales. Question de facilité d'accès.
 
Il se trouve que la musique tient une place essentielle dans mon quotidien (je peux pas vivre sans), et si vous y réfléchissez bien, il n'est pas beaucoup d'activités domestique qui ne puissent s'effectuer en musique (mis à part regarder la *************). Quand vous y réfléchissez aussi, nous n'aurons jamais assez de temps pour pouvoir profiter de toutes les perles que les musiciens nous apportent depuis, aouw ! ca fait un bail !   En plus, comme je suis fumeur, j'aurais dix ans de moins a vivre que les autres, donc j'ai intérêt à pas perdre trop de temps !
 Et la dernière bonne nouvelle à ce sujet, c'est la baisse de la TVA de à 5,5% sur les cd à partir de bientôt. Un petit instant le temps que je retrouve l'e-mail de la fnac reçu récemment ! Hé excellent , c'est déjà en vigueur depuis le 21 juin !  Bon plus d'excuse la ! Fô que ca swinge ! Les jours d'excellentes dispositions, j'ai trop le dansant et sincèrement , je me déchaine:  Rien de tel que de se trémousser en passant l'aspirateur non ?

19:56 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

23/06/2004

Essentiel esipode I : on est toujours mieux couché que debout

 Il fait 160x200 cm pour 25 cm d'épaisseur.  De grands théoriciens du sommeil s'affrontent pour savoir s'il est plutôt bon ou plutôt mauvais de le laisser a même le sol. J'ai tranché pour l'option "sol". Quand vous pensez qu'il est le siège d'activités aussi essentielles que rêver ou dormir ou fin voila quoi !  Il est equipé d'une couette 100% coton qui en cette période estivale est des plus agreable...agrémentée de cette superbe housse que vous pouvez admirer sur la photo ! (je l'aime vraiment beaucoup)
 
 
 
 
  
 

22:33 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Essentiel mais secondaire : limité à la matérialité !

                  Disposant temporairement (il est pas à moi) d'un appareil numérique, une de ces véritables petites merveille technologiques de ce début de XXIéme siècle, je trouvai la un renouveau d'inspiration pour nourrir le présent blog qui, je dois le concéder fut quelques temps délaissé (pour de très bonnes raisons). Par ailleurs, pour ceux qui sont au courant, je leur apprendrai que les résultats de mes examens est un succes incontestable puisque j'ai reussi avec brio tous les examens pour lesquels j'ai travaillé !  Vous m'en verrez ravi merci !  
Nouvelle source d'inspiration vous disais-je : en cinq étapes , je vous ferez découvrir quelles sont pour moi les choses qui comptent. Je précise qu'il ne s'agira que de choses matérielles: je ne souhaite pas dévoiler ici mes rêves, mes passions ou mes envies: trop intime ! critiquez ou adhérez, peu importe : je vous livre ici quelques éléments permettant, je pense de parfaire votre idée du personnage !     


18:13 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

17/06/2004

Blog : déprioritisation aigue dans mon réferent de valeur (bloggeur, oui mais en dilettante)

Comme quelques-uns d'entre vous l'auront remarqué (peu nombreux, vous m'en verrez rassuré), je me montre quelque peu volage (voir même ô scandale dissipé diront certains) ces derniers temps dans l'élaboration du très captivant récit que je vous livre depuis quelques mois.
   Il s'agit simplement du fait qu' entre mon ***********, ma *********** et mes ********* (je laisse le soin à votre imagination débridée de remplacer les étoiles),  il ne me reste que peu de temps libre et chaque instant passé devant mon écran soulève en moi un écrasant sentiment de culpabilité technologique (Allô Freud ? t'es ou ?)
    Cela étant, d'ici quelques temps,  je tenterai de reprendre un rythme plus adéquats. J'ai bien dit je tenterai : sauf erreur, l'été approche à grand pas non ? (Les fêtes du gazon entre autres)

22:14 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

10/06/2004

1268 explosé depuis un petit temps.

C'est décidé, je renie mes volontés..  Vais acheter un boulier pour apprendre a compter...  La prochaine fois, promis :
1° Je foirerai pas (enfin ca ca reste a voir)
2° Je ne poserais plus d'acte aussi bidon..
 
  Ya personne qui vend un boulier d'occasion ?
 



15:55 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

Pour une approche juridique des strings en dentelle...

Monsieur,

 

J’ai bien reçu votre courriel du 23 mai dernier relatif à la réglementation des dénominations textiles qui a retenu toute mon attention.  Je vous en remercie.

 

Le dernier arrêté royal qui modifie l’arrêté royal du 5 mars 1973 portant sur le réglementation des dénominations textiles transpose la directive 97/37/CE de la Commission de la Communauté européenne du 19 juin 1997 portant adaptation aux progrès techniques des annexes 1 et 2 de la directive 96/74/CE du Parlement européen et du Conseil relative aux dénominations textiles qui a pour but d’harmoniser, au niveau communautaire, les dispositions relatives à la dénomination, à la composition et à l’étiquetage des produits textiles afin de garantir une information adéquate aux consommateurs et d’empêcher que des législations nationales différentes entravent la libre circulation de ces produits.

 

Récemment, et plus précisément le 23 mars dernier, cette directive a été complétée par une nouvelle directive (200434/CE de la Commission).  Au vu des récentes conclusions d’un groupe de travail technique, il était nécessaire, aux fins d’adaptation aux progrès techniques de la directive 96/74/CE, d’ajouter la fibre de polylactide à la liste des fibres figurant en annexes 1 et 2 de ladite directive.

 

Les Etats membres devront mettre en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la présente directive, au plus tard le 1er mars 2005.

Il est difficile de répondre précisément à votre interrogation, ne sachant pas ce que vous reprochez exactement à cette réglementation.

 

Vu la modification récente de la dernière directive apportée par la Commission, j’imagine que la Commission reste vigilante afin de garantir au mieux la protection des intérêts du consommateur.

J’espère avoir pu répondre à votre interrogation.

 

Restant à votre écoute, je vous prie de recevoir, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

 

xxxxxxxx President du héhé je ne vous dirais pas


13:40 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2004

Sommeil paradoxal, bonnes notes et revue de presse

J'ignore si vous avez vu dans le soir d'aujourd'hui que :
 
1. En hongrie, les notes des élèves seront envoyé par sms à leur parent (il existe, parait-il des petits garnement qui cachent leurs mauvaises notes à leurs géniteurs). Heureusement (pour moi) qu'ils n'ont inventé cela si tard.
 
2. Que Elio Lugaresi à reçu le prix interbrew (je trouve l'idée très drôle) pour ses recherches sur les ronflements et l'insomnie. Je cite "Mais le grand apport du spécialiste italien aura été de montrer à quel point le ronfleur souffre de cet état et pas seulement parce qu'il est fatigué en se levant".
 
J'aime beaucoup lire le soir de grand matin ( fin bon il est 11.36, et non, je ne suis pas un ronfleur) sans compter que je vous passe des articles des plus croustillants pour ne pas risquer d'offusquer qui que ce soit (sincèrement , de tels titre dans le soir, j'en reviens pas)
 
P.S rien a voir : Il n'y a personne qui a entendu quelque chose sur les soirée gazon ? Ca devrait commencer bientôt normalement non ?
 

11:44 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

07/06/2004

Solution à court terme activée

Encore 4 visiteurs (1176 + 4 = 1180) et  rien du tout, car je viens de me rendre compte que je peux légitimement considérer que mes visites à moi ne comptent pas. Une par jour depuis le 10 mars 2004 ( date de naissance de indri.skynetblogs.be) cela fait 88 visites.
   Echéance reportée donc au visiteur 1268 (1180+88). Cela me permettra de trouver une solution définitive au problème que j'ai moi même créé. Je devais pas être dans mon état normal à mon avis ce jour là (mauvaises langues, taisez vous !)
Le 1180ème visiteur , s'il se manifeste, aura néammoins droit au galets bougies et paillettes promises...
 
NB: Merci aux consultants Andersen et McKinsey pour leur efficacité.


12:24 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

05/06/2004

Examen de champagne et bourré à la sociologie ou le chemin de la facilité des inversions.

   Debout ce matin depuis 6.00. Examen expédié en 45 minutes et reussi (Seminaire de sociologie). J'ai lu le document à deux reprises, une fois hier soir et une fois ce matin, et la chance m'aidant, c'est passé tout seul (enfin , j'aurais 12 ou 13). Ensuite, j'ai passé mon après midi a boire du champagne sur une terasse de milliardaire du sud de Bruxelles (des gens que je n'ai pas l'habitude de fréquenter, c'est toujours interessant à observer, et qui plus est, vous n'êtes jamais à l'abri d'une heureuse découverte). Une nouvelle nappe aussi, pleine de couleur qui vous explosent les yeux. Elle est fantastique. Vous excuserez la médiocrité du présent post, mais je suis bien champagnisé mine de rien. Je prépare avec plaisir la douce soirée qui m'attend, mais vous n'en saurez pas plus. lsm|@#^€cblmqd v&'iop"u("àç!§ug,v  ! Suis bien allumé moi, aucun doute!
  Bonne fin de semaine ( c'est décidé, désormais, j'évite les anglicismes).
 
P.S Je suis d'une humeur démentielle !

17:58 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

03/06/2004

Arreté Royal du 9 mars 1973, Art. 9 Alinea 2. Extrait du droit belge, Chapitre II

               Suite à la requête que j'avais formulé dans mon post du 23 mai 2004, je suis heureux de voir que mes inquiétudes sont prises au sérieux par des partis qui se veulent proche du citoyen. Pour rappel , je suggérait dans cet e-mail envoyé aux différents partis politiques une réforme de la réglementation portant sur l'étiquetage des sous-vêtements féminins. Je vous suggère de lire ce post ainsi que les commentaires qui s'y attachent pour avoir une vue exhaustive de la problématique que je met sur la table (voir le lien plus bas). Voici le mail reçu ce matin , je vous laisse apprécier cette merveille comme il se doit. Question à 100 points : avez-vous une idée de quel parti il s'agit ? Ma conclusion : ils sont vraiment prêts à n'importe quoi pour prendre une voix ! 
 
"Cher Monsieur,
 
Votre courrier m'est bien parvenu et je vous en remercie.
 
  C'est avec intérêt que j'ai pris connaissance de la problématique que vous soulevez. Votre réflexion nous incite à poursuivre notre combat pour une meilleure protection des consommateurs.
 
 Le [nom du parti en question censuré] n'a pas pris de position spécifique sur une réforme éventuelle de la réglementation portant sur l'étiquetage des sous-vêtements féminins. Nous ne manquerons cependant pas d'être attentif à l'évolution de cette question.
 
 Restant à votre disposition, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l'expression de mes meilleurs sentiments.
 
                                                                          Signé le boss du parti en question."
 
 
 Le post concernant cette réflexion : http://indri.skynetblogs.be/?date=20040523#371951

13:10 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Strabisme culturel et théorie pour une approche systématique du replacement dans la conversation. N'importe quoi en language courant.

Comme prévu, je n'ai plus de café. J'ai bien été faire des courses hier mais j'ai zappé le café. Arrache le pingouin ! Il est maintenant H-6 et j'ai encore quelque chapitre a voir. Strategie développée aujourd'hui : achat du monde diplomatique. C'est imcompréhensible , mais ca en jette un max :
"Il faudrait sans doute évoquer sa sociologie du monde intellectuel, qui fait redescendre ce monde et ceux qui la pratique du ciel sur la terre, en reintégrant pratiques et praticiens dans l'ensemble des conditions sociales qui les engendre historiquement. Bien entendu, cette vision réaliste ne pouvait que heurter ceux qui sont attachés à la mythologie du créateur incréé, du penseur sans attache ni racine, et vivent leur conditions privilégiée sur le mode de l'enchantement et de l'illusion, comme si la vie ou l'esprit échappait par essence à toute détermination sociale."
 
 C'est beau non ? Si vous parvenez à placer un truc pareil dans une conversation sans éclater de rire, aucun doute, vous faites partie des baratineurs confirmés . Vous pouvez essayer également "La diakrisis logique n'implique pas de khôrismos ontologique absolu"  mais ca c'est plus difficile. L'enjeu même de l'exercice, est bien de raconter n'importe quoi sur le ton le plus sérieux et assuré qui soit et que personne ainsi ne se rende compte que vous racontez n'importe quoi (le niveau superieur est de vous faire complimenter  pour votre pseudo-culture sociologique ou philosophique). Attention, il y a des gens qui risquent de ne pas prendre ca très bien. Prudence donc sur le choix de votre public-cible.  Petit traité de baratinage : n'existe pas, j'aimerai bien l'écrire mais je suis pas sur d'être suffisamment compétent.. Je cherche coauteur avec expérience: envoyez CV, lettre de motivation, photo et lettre de recommandation à VM, 70 G.N Chatty Road, T. NAGAR , India (rapidement si possible car Andersen Consulting et Mc Kinsey sont sur le coup aussi.)
Thé sucré donc et traces discrètes de ma douce soirée d'hier. Je m'en vais de ce pas étudier les chapitres que je dois encore voir (les même qu'hier) mais je vais d'abord prendre une douche, j'ai de nouveau de l'eau chaude.

11:39 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/06/2004

Pas d'eau chaude mais il y a encore du café.

  Une douche à l'eau froide le matin la comme ca , c'est vraiment pas ma tasse de the. La dernière fois que j'ai eu un problème d'eau chaude, ca c'est plutôt mal terminé : aller retour aux urgence avec en prime trois points de suture au menton sans passer par la case infirmière. Soit ,la prudence s'impose, pas de douche et un café pour me réchauffer. Et demain , j'aurais peut être de l'eau chaude , mais je n'aurais plus de café. Une bonne excuse pour pas trop travailler ca  : je dois absolument aller faire des courses.  Ca commence comme ca puis l'air de rien, je me retrouve à la FNAC. Je me connais (enfin , tant que bien faire se peut). Café chaud donc et traces discrètes de la douce soirée d'hier. Notamment une bouteille de vin blanc ( Las Puertas Chardonnay 2003) , mais un verre le matin a 10.30 tout seul à jeun , c'est un peu limite tout de même (on est doté de plein de mécanismes de régulation en fait: pas trop travailler, pas trop boire, pas trop blogger).
 
Chapitres à voir aujourd'hui :
 
Déterminants de la consommation privée
Déterminants de l'investissement
Déterminants des exportation nettes
L'interaction des différentes composantes de la demande aggregée : le mulitplicateur des chocs exogènes.
 
Plein d'enthousiasme, je vais attaquer. Mais pas de  panique, j'ai déja une stratégie bien en établie : je dois aller chercher du café ( synonime de "je vais aller claquer des €€ à la fnac") et je dois aller porter la housse de mon canape au nettoyage à sec ( ah dites tant que j'y suis, je n'ai plus d'eau chaude ce matin ,  vous pourriez me rendre un petit service? )

11:02 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (19) |  Facebook |

30/05/2004

Régulation automatique du bloggage enclenchée

  Question : le corps développerait-il des mécanismes métaboliques chez les bloggo-contaminés ?J'ai dormi quasi toute l'après midi (une fois de plus) et mes rêves étaient à mourir de rire. Encore hilare de mes aventures nocturnes en plein sommeil (diurne je veux dire, mais vous aurez compris), je me réjouis d'aller conter cette "chose" la sur mon blog qui n'est pas loin de crier famine. Un peu dans le genre de cri que votre estomac produit quand  vous avez vraiment la dalle (très glamour ce bruit la je trouve).
 
  Je commence à taper mon fantastique récit  et c'est alors que le mécanisme de défense mis en place par mon organisme s'est déclenché : pas question d'aller rendre ca public, du moins pas avant d'en avoir saisi tout les tenants et aboutissants. On sait jamais qu'un psy indélicat, marabout, sorcier vaudou ou grand vizir spécialisé dans l'interprétation des rêves au chomage ne passe par ici. Découverte donc,  mon métabolisme comprend désormais un mécanisme de régulation automatique du bloggage . Bon a savoir mais aucun doute, va falloir me faire examiner (c'est peut être contagieux). 

18:12 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

Ethan

Mon neveu né ce matin a 7.30, 48 cm 3150 grammes. Bienvenue en ce monde...  Je vous en parlerai bien un petit peu plus mais alanon non ahfd c'est drôlement privé ca .
 NB :  La partie commentaires est cette fois-ci réservée au gens qui ne veulent pas d'enfants...  



00:54 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/05/2004

Grands verres et plaids à vins de Dehli : dépenseïte pathologique aiguë

Le vendredi est un bon jour pour acheter des verres à vins.  Les magasins à vins, j'aime beaucoup ça (eh oui, je suis un vrai bourgeois), vous voyez, ces magasins avec une vigne, des tire-bouchons et plein de bouteilles en vitrine qui vous donne la formidable opportunité de claquer des fortunes (et, nettement plus pertinent, les dégustations sans obligation d'achat) . Remballant ma raison sans aucun ménagement (je n'avais besoins de rien)  j'entre, attiré. Tout de suite, ça part dans la bonne gamme  et ça sonne juste: le fille qui tient le truc est très drôle, pleine de second degré et douée d'un  irrationnel peu commun. Superbe jardin en plein milieu de la ville. Je complimente et elle me propose de m'installer juste pour tester à quel point on s'y sent bien.

 Je teste et effectivement : niveau de tranquillité et de paisibilitude (néologisme, copyright VM, le 29 mai 2004) très au dessus de la moyenne. Mieux que mon appartement en tout cas (j'exagère).  Suis sorti de ce magasin avec 6 verres a vins (j'ai assez de bouteilles chez moi à la maison à mon goût. Attendez je compte : 9 en stock pour l'instant). Notez que je n'avais pas spécialement besoin mais juste envie. Je retournerai dans cet endroit. Je sais pas si je vais encore aller y lâcher mes €€ mais en tout cas pour profiter du jardin (et tout à fait entre nous, j'y suis invité, mais je soupçonne que ce n'est pas mon physique d'Apollon qui y est pour quelque chose, mais bien la faible résistance de mon portefeuille) 

 

Etape suivante, (toujours à la recherche d'une nappe),  j'entre dans un magasin genre tissu indiens, autres bijoux babioles et foulards en Cachemire à 150 euros.

 Deux filles tiennent l'endroit, écroulées de rire au comptoir pour une histoire de 15 euros perdus dans la compta (soit un dixième de foulard). J'aime bien. J'entre dans le délire avec elles, une gamme Jazz genre Ré mineure 7ème enrichi, mais elles sont vraiment pas facile à suivre. En plus elles sont deux et moi suis tout seul. La joute est inégale mais très drôle.   En revanche, les nappes qu’elles me proposent, c'est pas trop ca. Ca ne va pas du tout même. Je lui dit, lui parle de mon canapé au ton bordeau très chaud. Elle pousse un « j'ai ce qu'il vous faut ! » à la limite de l'orgasmique en me montrant un immense plaid, garanti à vie 100% inutile. Tiens je n’étais pas venu pour une nappe moi ? Pourtant, je n’ai pas résisté longtemps. Suis sorti avec la belle pièce (le plaid) sous le bras (après un petit dialogue en La mineur dièse). Très fortes pour l’improvisation les demoiselles, vous parlez d’une jam-session. Je vais retourner, pas pour acheter quoi que ce soit (une fois ça suffit)  mais parce que je me suis bien amusé. La prochaine fois, nous jouerons une progression chromatique en Si majeur 9ème.  Et puis elles m'ont dit qu'elles allaient m'encoder : j’aurai un code barre de plus bientôt. Mais je me réconforte : c'est un magasin de commerce équitable, et grâce à mon achat, quelques  indiens seront payés décemment pour le labeur. BA.

 

  Je n'avais besoin ni de verres à vin ni de plaid, mais bon maintenant que je les ai faut bien que je leur trouve un usage. Les verres ça va pas poser trop de problèmes mais le plaid ? Hum  je vais aller leur demander. " Le plaid que je vous ai acheté hier. Il est très beau,  mais vous n'avez pas une idée de ce que je pourrais en faire (oublié de demander si le service après vente comprenait ce genre de conseil).  Il n'y a pas marqué Plaid Consulting sur le site (www.citizendream.com) mais je vais essayer quand même... 

 Et hier, tout ça n'était qu'un début. Je n'étais pas au bout de mes surprises !  

 

P.S à l’attention de Francis Lalanne : Francis, si tu m’entend, coupe toi les cheveux (d’urgence)



11:40 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

27/05/2004

L'age, critère pas relevant et conducteurs STIB: attentifs please

Trajet en 38,  ces bus à la décoration myhologique indienne. Jusque la rien d'anormal sauf que
 1° Suis entré en présentant ma carte d'étudiant en lieu et place de mon abonnement
 2° Une personne agée ( entre 60 et 70 ) s'est levée pour m'offrir sa place.
 
La carte d'étudiant , passe encore mais qu'on me cède sa place a 60 ans, ca dépasse mon entendement. Limite ca suscite quelques inquiétudes sur mon aspect exterieur (pas de cheveux gris, pas de rides , bonne mobilité, absence de dentier ou d'appareil auditif). Je me suis regardé dans le miroir en rentrant et tout à l'air normal...

20:04 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Pend toi à ton maquillage et toi avale ta cravate !

Est-ce l'insatisfaction , la névrose ou la tristesse qui incite ainsi à maudire, grogner, mépriser,juger et insulter ? Le train est à l'arrêt dans la gare du midi. Cela dure plus longtemps qu'à l'habitude. Je suis plongé dans mon journal et je n'y prête guere plus d'attention. Quelques articles plus tard , un contrôleur annonce que quelqu'un s'est fait aggressé et dépouillé et que le train ne peut repartir avant que la police soit venu constater les faits et recueillir les témoignages nécéssaires. Je ne percute pas plus que ca et continue ma lecture.  Par contre, je suis quelque peu écoeuré du voyeurisme malsain qui s'etend a travers le convoi : quelqu'un souffre, quelqu'un est en difficulté  ( un peu sur le ton "j'ai une place pour un concert à  Forest National ce soir, super bien placé").
 
Est-il donc nécéssaire, pour se sentir bien de toujours avoir une référence "par le bas" ? Constater que il y a des gens plus mal que nous afin de pouvoir s'autoriser a se dire, ma vie est belle , je me sens bien. Mais à nouveau , la réflexion ne dépasse pas ce stade et je me replonge dans ma lecture.
 
Lorsque dix minutes plus tard ,  le contrôleur venait nous annoncer que le train était annulé suite à une décision de police,  le "moi" pris immédiatement la place du "lui" dans les opinions. Qu'un pauvre malheureux (ou une pauvre malheureuse) se fasse tabasser et voler, personne n'y trouve rien à redire. En revanche que le train soit annulé par contre semble tout à fait intolérable. Révolutionnaires (h ou f) , dans la trentaine avec expérience, sortez de vos tombes on a besoin de vous.
Pardonnera-t-on à la police (très décriée, je sais) d'avoir fait  (du moins tenté de faire, je connais pas la fin de l'histoire) son travail ou pire encore à la victime de s'être fait aggresser ? Perso , je trouve que ce serait quand même bien que la victime , les aggresseurs, le contrôleur, les flics , le sous-chef de gare, le chef de gare et le CEO de la SNCB, ainsi que le Premier et son ministre des transport ( régional et fédéral cela s'entend) démissionnent ! Ca ira surement mieux après. Et puis déja , la victime , ce serait  pas mal qu'elle donne l'exemple pour inspirer les suivants.
J'ai essayé un instant de me mettre à la place de l'accompagnateur du train et imaginer ce que je répondrais à ces insultes, à cette colère et à ce mépris. Sincèrement, je n'ai pas trouvé.  L'épisode doit avoir duré quelque chose comme 25 minutes au total.
 
"Ca fait trois fois cette semaine , c'est un scandale"  ( C'est pas possible Madame . Ya eu bien plus que 3 aggressions cette semaine. "Bouffe ton maquillage toi. Ca va regler tes problème d'anorexie")
 
Vous vous rendez-compte ? Ca fait une heure qu'on est la et vous nous le dites seulement maintenant ?"  ( Votre montre déconne Monsieur , ca fait 25 minutes. Ou alors vous exagerez. "Pend toi a ta cravate et lègue moi ton planning..")

Question : la souffrance et l'ennui sont ils donc si grand et si répandus? Pour ainsi gaspiller son énérgie dans des disputes et des humeurs vaines et stériles ? (Blessantes aussi : contrôleur, si tu passes par ici , félicitation pour ton calme et ton sang-froid). Je ne vois pas d'autre hypothèse. Si vous avez des idées , faites le moi savoir. C'est pas un sujet essentiel mais ca m'intéresse.
 
Quand à moi, suis parti prendre le tram, mais que pouvais-je bien lui dire ? J'ai tout de même osé lui laisser un "merci de nous avoir averti"  affrontant ainsi quelques regards interdits et stupéfaits.
Un sourire est venu  sur ses lèvres , et  ça m'a fait drôlement plaisir ça. Je n'aurais pas la mauvaise foi de nier que la notion de provocation n'est pas présente, mais j'assume.
 
Il faudrait pas comprendre que je me sens mieux ou différents ou que (hérésie) je juge : quand je m'ennuie , que je suis triste ou malheureux , je réagis comme ca aussi mais a mon avis ,c'est pas trop constructif comme solution. La pour l'instant il se trouve que je me sens plutôt bien et que ca m'arrive pas trop souvent. La prochaine fois que je serais mal , j'essayerai d'être attentif  à ca et consacrer mon énergie à des choses qui peuvent m'aider.  Des mauvaises langues diront que je suis déja bien atteint comme ca .. peuvent dire ce qu'elles veulent les mauvaises langues .. ca me dérange pas.
 
Message pour Ingrid :  La démocratie en Colombie , tout le monde s'en fout. Lance toi dans le transport ferroviaire, c'est nettement plus porteur comme crénau.

15:19 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

26/05/2004

Mojito ou Caipirinha ?

Votre avis sur la question (tout ce qui vous passe par la tête)
Mon avis personnel à moi: (redondance : si "personnel" fonctionne plus, "à moi" prend le relais.Très égocentrique tout ca. Pas grave)
 
1. Les deux sont délicieux.
2. C'est très branché.
3. C'est pas un problème de se vouloir branché. Tout le monde essaye d'une manière ou d'une autre d'être branché aux yeux de quelqu'un (enfin 10 000 000 en Belgique moins quelques uns)
4. Ca coute un pont ces trucs la (=> d'ou son caractère "branché" )
5. Pas si facile que ca d'en faire des bons (ou bonnes, Caipirinha c'est genre feminin)
6. L'exces nuit en tout.
7. Surtout pour ca.
 
Conclusion : darpe ciem mais modérons nous ! Caipirinha termine avec un faible avantage car un peu plus facile à faire.

18:54 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |