19/10/2004

Petit manuel d'imprévu et innégalée modestie. Douce découverte en bonus.

 Quasiment 6000 visiteurs, ça mérite bien un petit post. Notez que ce phénomène est au-delà de ma compréhension :  la fréquence des envois sur ce blog ayant sensiblement diminué, le compteur continue pourtant de s'incrémenter ).
  Un mystère qui sans doute demereura non résolu (j'ai failli écrire irrésolu mais je ne pense pas que ce soit français). Pas besoin de comprendre pour que cela fasse plaisir remarquez.
 
 Comme je n'avais pas prévu, je n'ai pas pu sauter en parachute le W-E dont je parles dans le post précédent (je ne me souviens déjà plus quand c'étais prévu). Je n'y suis pourtant pour rien : trop de vent pour les débutant (et encore) que nous sommes.  Malgré une (réelle, j'ai l'impression d'abuser des parenthèses ) déception, après réfléxion, je me suis dit que ce n'était en fait pas plus mal. Je m'explique : dans l'excitation précédant cette aventure tant souhaitée, je n'avais pas bien réalisé toutes les dimensions du geste. Notamment une bien particulière, qui tient au choix que je me poserai lors d'une chute libre : à un moment donné (pour ceux que ça intéresse, vers 1500 mètre d'altitude) il faut ouvrir le parachute. Jusque la rien d'extraordinaire, mais en creusant un petit peu la question, pour voir de quoi ce geste est fait, je me suis rendu compte que le choix qui se posait la était en fait celui de rester en vie (ou pas). A un moment donné , je vais donc décider de rester en vie. J'ai trouvé ça curieux, voire même suspect.  En Belgique, personne n'ose organiser de referendum (par exemple sur le fait de savoir si la population veut continuer à vivre dans un Etat fédéral ou souhaite la séparation) tellement le politique a peur des conclusions d'une telle démarche (un tel réferendum serait néanmoins inconstitutionnel en l'état actuel des choses, mais ça c'est pour l'anecdote). L'analogie avec mes hésitation est effrayante, je vous l'accorde mais bien présente (il y a bien un système d'ouverture automatique à 300 mètre mais bon)
Donc pour l'instant, c'est dans le frigo. Je verrai l'été prochain.
 
Comme je l'avais prévu, j'ai recommencé une première année en droit, avec un enthousiasme et une détermination qui vont croissant. Les profs sont excellent et la matière absolument passionnante. Un petit bémol toutefois sur l'ambiance régnant dans l'auditoire : l'année passée, à cette période de l'année (soit après environ 4 semaines de cours) mes camarades et moi nous étions déjà retrouvé affalé sur le bar, aux alentours des 4 heures du matin dans les cafés glauques de bruxelles, avions déjà été danser et organisé quantité de "petits dîners entre amis".
 Je ne sais pas si c'est traditionnel ou si pour ma malchance c'est juste cette année-ci, mais qu'est ce qu'ils sont coincés !  Insoupçonnable au premier abord mais des plus frappants au fil du temps.  Il faut que je vous parle de quelques caractères (suite à mon impulsion, s'est quand même formé une petite coalition pour siffler une mousse dans quelque café tranquille du centre)
 
 Un personnage tout à fait surréaliste, qui à 30 ans à tout vécu, plus rien ne l'étonne (le pont de la rivière kway ? ), disposant d'un trottoir entier, incapable de parquer sa voiture en créneaux ( macho qui plus est : petits commentaires minables sur les femmes au volants) et ce cher monsieur ne voit pas la nécessité d'un code rassemblant les texte de droit pour réussir son année (il prétend également étudier constitution et code civil par coeur). Il ne s'étonne plus de rien, mais partant comme ça, aux examens, il risque quand même d'avoir quelques petites surprises.  Une (je ne dirais pas charmante) jeune femme tout à fait (je ne trouve pas de mot) qui demande à la conseillère pédagogique si elle peut sortir le samedi soir de temps en temps (j'ai failli demander si il fallait faire des marges de 3 ou de 5 centimètre mais dans des buts de pacification, j'ai mis ma langue dans ma poche) j'en passe et des meilleures. D'autres scandaleux en tout genres et autre fayots. Bref, ca va être bon cette année, mais ca va pas être fête (pas avec mes collègues en tout cas). Mais heureusement , vive les exceptions et il existe tout de même quelque poches résistantes de bon esprit.
 
 
Pour conclure, je mentionnerai aussi mon ****** ma ******* et mes ******. La décidément , ça ne s'améliore pas. Ces derniers temps, la remarque prédominante c'est quand même "qu'est ce que je fous la"  ou au passé "qu'est ce que j'ai foutu"  voire même "dans quelle galère je me suis embarqué". Et cela vaut pour les trois.   C'est pas grave ça va passer!
 
 Une petite chanson sensible...Cette chanson est une chanson d'amour mais une chanson d'amour pudique, comme vous savez quand quelqu'un n'osant pas déclarer sa flamme, à parler un peu de tout et de n'importe quoi, sauf d'amour.
Cette chanson d'intitule bien évidemment Pourquoi les vaches.
Pourquoi les vaches , pourquoi les vaches plaisent elles autant à toute sorte de gens
 Obstinement . Serait-ce à cause de leur pis à lait , ou bien à cause de leur sens de l'observation, ou bien à cause de leur si beaux yeux. Qui sait le pourquoi de cette attirance là. Pourquoi les araignées ...
 
Paris Combo Live, j'ai trouvé ça merveilleux (tout comme l'album "Living room").
 Portez vous bien !

19:36 Écrit par Mat | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |